| Carnet de voyage | << | < | Jour_04 | > | Retour accueil |
Distance : 179 km
Durant la nuit, un vent violent s'est levé. Heureusement, les tentes l'ont bien supporté.
Ce matin, tout est calme et la température est agréable. Nous sommes réveillés par le cri des mouettes suivi par le chant des ados : "Joyeux anniversaire maman".
En ouvrant la tente, au lever du soleil, nous redécouvrons l'endroit paradisiaque où nous nous sommes installés.
Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner et flânons encore un moment, envoûtés par la sérénité du lieu.
Après une profonde inspiration, nous nous résignons à quitter l'endroit.
Nous retournons à la barrière vétérinaire et demandons au gardien si nous pouvons prendre la piste qui longe le Pan en direction de Nata.
Comme il y a encore beaucoup d'eau, il nous conseille de prendre la piste qui contourne le Pan pour rejoindre la route principale.
Il nous parle également d'un passage délicat pour traverser le lit d'une rivière asséchée. OK, on verra ça sur place !
La piste est facile et nous avançons rapidement jusqu'au fameux passage de rivière asséchée. Le fond sablonneux est large et très accidenté, les bords sont escarpés : trop risqué ! Soudain, quatre bûcherons sortis d'on ne sait où, avec leurs outils sur l'épaule, arrivent vers nous. Ils nous expliquent qu'il y a un autre passage sur la gauche permettant de contourner cet obstacle. Nous les remercions et suivons leur conseil. La piste se perd un peu dans la forêt, puis elle débouche sur un passage de rivière beaucoup plus facile.
Finalement, nous arrivons sur la route principale et prenons la direction de Nata. Il est 12h30 lorsque nous passons devant le Nata Bird Sanctuary. Nous décidons de nous y arrêter pour pique-niquer. L'entrée est 55 BWP par personne et 35 BWP pour la voiture. Nous traversons la plaine et rejoignons le "hide" qui se trouve au bord de Sowa Pan (nord). Là, nous préparons une bonne salade en scrutant le Pan. Nous apercevons quelques pélicans mais pas de flamants roses.
Nous reprenons la route et traversons Nata. Quelques kilomètres avant la bifurcation pour Elephant Sands, nous voyons notre premier éléphant de l'année. Il est occupé à débroussailler le bord de la route.
Nous empruntons la piste jusqu'à la réception où nous attend une file de voitures.
Nous sommes surpris, car en 2014 nous étions pratiquement tout seuls dans le campement. Nous avions prévu d'y passer deux nuits pour nous reposer mais, avec
tout ce monde, nous décidons de n'en passer qu'une.
Au campement, nous trouvons quand même une place avec vue sur le point d'eau. En sirotant un Steri Stumpie, nous admirons les éléphants se désaltérer. Quel spectacle !
Quand un groupe d'éléphants part, un autre arrive en passant juste entre les sanitaires et les "chalets" en toile.
Nous profitons du défilé jusqu'en fin de journée, puis c'est l'heure d'une bonne douche (avant la cohue).
Sous la douche, nous voyons passer un groupe d'éléphants (le bâtiment est ouvert à la hauteur de la tête).
Le plus gros semble s'intéresser à l'eau de la douche et se dirige vers Marine. Dylan trouve ça marrant mais Marine n'est pas rassurée et coupe vite l'arrivée d'eau.
L'éléphant reprend alors sa route en direction du point d'eau. Ouf, on a eu chaud !
|
|
De retour à notre emplacement, Michel prépare le feu mais le bois a du mal à s'enflammer et fait beaucoup de fumée. D'abord, nous entendons nos voisins tousser (pour rire). Puis un Sud-Africain du groupe vient nous aider avec un souffleur. Il donne deux ou trois coups de manivelle mais le bois ne prend toujours pas. Alors, il nous laisse la machine magique le temps de résoudre le problème.
Avec Michel, ça marche beaucoup mieux, mais moins longtemps. Après avoir produit une flamme d'enfer, le mécanisme se grippe et finit par casser.
Nous rendons les restes du souffleur à son propriétaire en lui offrant une bière pour le coup.
Après les grosses rigolades, il propose qu'on le garde en souvenir.
Maintenant, nous avons assez de braise pour notre filet de boeuf et nos butternuts.
Nous terminons la soirée autour du feu avec un verre d'Amarula et Nathalie peut déballer ses cadeaux d'anniversaire.
| © GirardinPHOTO.net | << | < | Jour_04 | > | Haut de page |