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Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit.
Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé.
Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie.
Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp.
Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus.
Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis.
Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures.
Deux ou trois kilomètres après notre départ, nous tombons sur un véritable "champ" de rolliers à longs brins. Nous n'en avions jamais vu autant à la fois. C'est l'occasion rêvée de prendre des photos de cet oiseau en plein vol (mais l'exercice n'est pas facile !). Leurs ailes ont des couleurs extraordinaires.
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Nous partons ensuite en direction de Kyabatero Hills, MakomaHill et Rongai Hills.
Juste après avoir traversé la Seronera River, nous nous arrêtons derrière une voiture de safari.
Au loin, avec les jumelles, nous pouvons apercevoir un lion en train de faire sa toilette.
Vers midi, nous nous rendons à Songore Picnic Site. C'est un endroit paisible, au sommet d'une petite colline, avec une jolie vue sur les plaines (dommage qu'elles soient brûlées en ce moment). Sur place, il y a une sorte de food truck où nous achetons des boissons fraîches (Stoney Tangawizi) pour accompagner notre salade de haricots, beans et thon. Manifestement, c'est aussi l'heure du repas pour quelques oiseaux autour de nous.
Après le repas, nous revenons sur Seronera. Juste avant le pont, à la hauteur de la mare aux hippopotames, nous prenons la direction des Maasai Kopjes.
Les Maasai Kopjes sont des formations granitiques donnant du relief aux vastes plaines du Serengeti. Le paysage est magnifique. Ces énormes rochers, arrondis par l'érosion, servaient d'habitat à l'une des plus célèbres colonies de lions du Serengeti.
Avec un peu d'attention, au détour d'un Kopjes, nous constatons que les lions apprécient toujours une petite sieste au sommet de ces blocs rocheux.
En poursuivant l'exploration de la région, nous tombons sur un autre lion, au pied d'un arbre. Beaucoup plus près cette fois-ci !
Un peu plus tard, une voiture de safari s'arrête à notre hauteur. Le chauffeur nous demande :
- Did you see the three cheetahs ?
Il commence à essayer de nous expliquer approximativement où les trouver, mais ça semble assez loin. Nous le remercions et prenons la direction indiquée. Bien sûr, nous ne trouvons pas les trois guépards, mais nous voyons quelques autres animaux.
Après plusieurs détours sous une chaleur étouffante, nous décidons de regagner le camping pendant qu'il n'y a personne.
A 16h30, nous sommes tous sous la douche au Dik-Dik Campsite. Les sanitaires y sont plus luxueux qu'au Pimbi Campsite et,
comme les groupes ne sont pas encore arrivés, tout est propre et impeccable. C'était un bon plan !
A 17h00, après un café froid, nous repartons explorer la même région que ce matin.
Les paysages prennent peu à peu la jolie teinte chaude caractéristique de la fin de journée.
Tout à coup, en scrutant la savane, nous apercevons un guépard sur une termitière.
Yes ! Nous avons bien fait de repartir en safari !
Lorsque le guépard descend de sa termitière, il disparaît presque entièrement dans les hautes herbes. Nous le retrouvons un peu plus loin, sous les arbres. Tapi dans l'herbe, nous remarquons également un phacochère. Il l'a échappé belle !
Le soleil est déjà couché lorsque nous reprenons la direction des campings.
Nous arrivons au Pimbi Campsite à la tombée de la nuit.
Bien qu'il y ait un peu plus de monde, nous pouvons nous installer au même endroit que la veille.
Nous préparons un bon feu pour griller de savoureuses cuisses de poulet.
Quelques touristes, après avoir mangés dans leur "cage", viennent profiter de la convivialité de notre feu.
Ils semblent apprécier cette ambiance plus "sauvage".
La pause Amarula est de courte durée. Lorsque la plupart des campeurs ont rejoint leur tente, nos amies les hyènes commencent à rôder autour du campement.
Cette fois, elles s'attaquent aux poubelles vers les cuisines de groupes. Nous en profitons pour faire quelques photos rapprochées.
Maintenant, il commence à se faire tard. Avant d'aller se coucher, Nathalie et Marine se dirigent vers les toilettes. Ce soir, elles doivent attendre que les buffles s'en aillent pour pouvoir revenir en sécurité dans la tente.
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